BIO

Candice Martel

Candice Martel est née en France, mais a débuté sa formation de danseuse classique à Genève, en Suisse. Repérée à l’âge de 16 ans, elle intègre le Grand théâtre de Genève, sous la direction d’Alfredo Arias. Rêvant de théâtre musical, elle part en 1992 à New-York pour étendre sa formation. Dans la capitale américaine, elle côtoie de nombreux Tap dancers lors d’emblématiques Jam de « La Cave » (Savion Glover, Jimmy Slide, Buster Brown, Gregory Hines, Roxanne Butterfly). De retour en Europe, la voilà qui arpente les scènes des comédies musicales en Allemagne, Belgique et France. Elle travaille également avec le chorégraphe Redha Benteifour, puis prend un virage plus contemporain à partir des années 2000.

Candice Martel est une artiste multi-facettes accomplie, aussi bien directrice artistique, danseuse, chanteuse, tap-dancer… Sa révolte, sa volonté de défendre les femmes et de porter leurs problématiques sur le devant de la scène l’ont amenée à créer depuis 2019 une série de courts documentaires artistiques intitulée « Being born a girl ». Ces créations vidéos mettent en lumière des portraits de femmes et/ou d’hommes, qui s’interrogent en 4 à 5 minutes sur la condition féminine aujourd’hui dans leurs pays respectifs. Le projet a pour objectif de donner la parole à ces individus et d’établir un dialogue entre leur expérience personnelle et l’expression artistique.

Au travers de la mise en avant d’un territoire spécifique, d’un type d’oppression particulier et d’une émotion profonde, Candice Martel façonne un langage sensible qui transcende les limites du documentaire traditionnel. En combinant la parole des protagonistes avec des éléments artistiques soignés, elle crée une expérience visuelle et émotionnelle unique. Le résultat est un corpus de courts métrages qui captivent le spectateur tout en offrant une réflexion poussée sur les réalités et les défis auxquels les femmes font face aujourd’hui. Candice Martel a réussi à apporter un regard neuf sur la condition féminine dans le monde contemporain grâce à sa série de documentaires artistiques. Son approche créative et engagée ouvre de nouvelles perspectives et encourage la discussion autour des enjeux liés à l’égalité des sexes. En promouvant la voix et les expériences des femmes et des hommes concernés, elle contribue à sensibiliser un public plus large et à favoriser un changement social positif. La série « Being born a girl » de Candice Martel incarne donc une forme d’art engagé qui transcende les frontières culturelles et linguistiques. Par sa vision artistique unique, elle parvient à élever la condition féminine au rang de sujet incontournable et à susciter la réflexion chez ses spectateurs.

En 2020 elle a été lauréat du concours « Et pourtant elles tournent » d’ Arte.

Never stop Dreaming Never Stop being curious is her Philosophie !

Elena Horn

Elena Horn est une jeune réalisatrice allemande qui produit principalement pour ARTE, YouTube Originals, ZDF et SKY.

La filmographie d’Elena est un témoignage captivant de son engagement en tant que réalisatrice dans des sujets socialement pertinents. Ses documentaires sont reconnus pour leur capacité à capturer l’essence des défis auxquels sont confrontées différentes communautés. À travers ses œuvres cinématographiques, Elena explore des questions complexes telles que l’impact de l’éducation sur la jeunesse, les enjeux liés à la migration, les réalités du monde du travail et les dynamiques de genre et ethniques. L’un des points forts de la filmographie d’Elena est son utilisation inspirée de l’univers musical et de la danse pour développer sa narration visuelle. Cette approche créative permet de renforcer l’impact émotionnel de ses documentaires tout en les rendant accessibles à un large public.

Son premier documentaire, intitulé « Generation in Transit », a d’ailleurs été récompensé du prestigieux BBC Fresh Award en 2014, témoignant ainsi de la qualité de son travail et de sa capacité à susciter l’attention de la communauté cinématographique. Ce film explore les défis auxquels sont confrontés les jeunes migrantes et migrants dans leur quête d’une vie meilleure et d’une identité épanouie. Par la suite, Elena a co-réalisé avec Alessandro Leonardi un court métrage documentaire intitulé « Pizza, Democracy and the Little Prince ». Cette œuvre a été couronnée du prix du meilleur court métrage documentaire au Sedona Film Festival en 2019, confirmant ainsi son talent en tant que réalisatrice et sa capacité à aborder des sujets complexes de manière captivante et significative. En somme, la filmographie d’Elena est un témoignage puissant de son engagement envers l’exploration des problématiques sociales à travers l’art du cinéma. Son utilisation novatrice de techniques visuelles et son habileté à donner une voix aux communautés marginalisées font d’elle une réalisatrice talentueuse et inspirante à suivre de près.